Le blog Phox
  • Expérience
    • Conseils photos
    • Dossiers
  • Photographe
    • Rencontres
    • Talents
  • Matériel
    • Nouveautés
    • Test
  • Galerie
  • Derrière l’objectif
    • Notre histoire
    • Nos adhérents
    • Magazines / Guides
    • Actualités
Le blog Phox
Le blog Phox
  • Expérience
    • Conseils photos
    • Dossiers
  • Photographe
    • Rencontres
    • Talents
  • Matériel
    • Nouveautés
    • Test
  • Galerie
  • Derrière l’objectif
    • Notre histoire
    • Nos adhérents
    • Magazines / Guides
    • Actualités
Accueil Blog PORTRAIT JEAN-BAPTISTE MONDINO : LA MUSIQUE AU CŒUR
  • Derrière l'objectif
  • Magazines / Guides
  • Photographe
  • Rencontres

PORTRAIT JEAN-BAPTISTE MONDINO : LA MUSIQUE AU CŒUR

  • Nicolas Charmetant
  • octobre 23, 2023
  • 4 minutes de lecture
Total
0
Shares
0
0
0

Jean-Baptiste Mondino est l’un des artistes visuels les plus influents de son époque. À la fois photographe, directeur artistique et réalisateur, il s’illustre notamment dans les domaines de la mode, de la publicité et de la musique.

« Ses œuvres expérimentales reposent sur des situations improbables, des twists inattendus, des personnages insolites »

Mondino-4
Mondino-2
Mondino-1
Mondino-3

Vanessa Paradis, Axel Bauer, les Rita Mitsouko, Madonna, Saez, Alain Bashung, Mylène Farmer… En plus de 40 ans de carrière, Jean-Baptiste Mondino a filmé et photographié les plus grandes personnalités de son temps. S’il se fait discret, le photographe n’en demeure pas moins prolifique. Touche-à-tout, il est aussi l’auteur 
de nombreuses pochettes d’albums et de films publicitaires. Retour sur un parcours atypique, grandement influencé par la musique.

Les débuts dans la publicité

Jean-Baptiste Mondino connaît des débuts modestes. Il naît en 1949 à Aubervilliers. Sa mère est une femme de ménage et son père maçon, puis manutentionnaire, comme il le raconte à Numéro en 2019 : « Quand on grandit quelque part, on ne sait pas ce qu’il y a ailleurs, donc on ne fantasme pas sur les choses qu’on ne connaît pas. Mon cadre de vie m’a donc toujours paru intéressant, mais en même temps, je n’ai jamais été content  de l’endroit où j’étais, pas plus aujourd’hui que dans ma cité du 9-3. J’ai toujours eu une espèce d’insatisfaction – ou de curiosité, je ne sais pas – qui me pousse à élargir mes horizons, à aller voir ailleurs », évoque-t-il à propos de cette enfance en Seine-Saint-Denis.  Après un long séjour à Londres – où il côtoie des punks et travaille dans des boîtes de nuit – il entre chez Publicis en tant que stagiaire. Il y dessine alors des maquettes publicitaires. « Je me souviens de m’être senti très complexé socialement, en venant du 9-3 et en intégrant une boîte de pub où tout le monde sortait de Penninghen. L’Angleterre m’avait façonné autrement. Quand il y avait un photographe ou un illustrateur anglais qui arrivait chez Publicis pour présenter son dossier, on venait toujours me chercher, parce que je maîtrisais parfaitement le cockney alors qu’eux baragouinaient un franglais plus qu’approximatif ».

 Féru de musique, au début des années 80, il propose à des groupes de la scène rock française de réaliser leurs pochettes d’albums et commence ses premières images de mode avec un Polaroid SX-70. À cette époque, il signe notamment les visuels des albums de Louis Chedid, Alain Souchon, Johnny Hallyday, Claude Nougaro ou encore Jean-Louis Murat.

Pour découvrir notre sélection d’équipements de photographie, d’optiques, de matériel vidéo, de son, de drones, de trépieds, de bagagerie, de solutions de stockage, d’énergie, de flashs, de produits de téléphonie multimédia, ainsi que des articles d’occasion, rendez-vous sur la page de Phox.fr

La reconnaissance

En 1984, la carrière de Jean-Baptiste Mondino prend un tournant. Il réalise le clip de la chanson Cargo d’Axel Bauer marquant ainsi le début de sa renommée à l’échelle internationale, grâce à la diffusion du clip sur la chaîne MTV aux États-Unis. À cette occasion, Mondino déploie une mise en scène en noir et blanc, jouant avec les jeux de lumière et d’ombre, tout en adoptant une esthétique poussée qui deviendra caractéristique du « style Mondino » de cette période. Il poursuit pendant trois décennies  la réalisation de clips devenus iconiques. Parmi ces réalisations figurent des œuvres mémorables telles que Justify My Love pour Madonna, Rhythm i Love pour Keziah Jones, ou plus récemment Low pour Lenny Kravitz. Sa collaboration s’étend également à des artistes tels que Sting, Björk, Prince, Boy George et même David Bowie. Cela lui vaut de remporter le prestigieux MTV Video Music Award du meilleur clip de l’année (The Boys of Summer de Don Henley), ainsi que plusieurs Victoires de la Musique dans la catégorie du meilleur vidéoclip, notamment pour C’est comme ça des Rita Mitsouko ou Osez Joséphine d’Alain Bashung.

Au-delà de la musique

Jean-Baptiste Mondino transcende les frontières artistiques. Il est reconnu pour son impact dans le monde de la publicité. Depuis ses débuts, il a notamment signé l’univers de nombreuses campagnes publicitaires telles que Air du Temps de Nina Ricci, J’adore de Christian Dior ou Le Mâle de Jean Paul Gaultier. En 2021, il met en scène Léa Seydoux (parfum Spell on you de la marque Louis Vuitton). Homme d’images, il confiait pourtant à Numéro garder une certaine distance par rapport au médium. « La photo ne m’intéresse pas.  Ce sont les images qui m’intéressent, et non les photos, ce qui n’est pas tout à fait la même chose. Je n’ai toujours pas d’appareil photo à moi.

Le médium m’importe peu – qu’il s’agisse d’un coup de crayon, d’un appareil photo ou d’une caméra vidéo, pour moi, c’est du pareil au même – tout ce qui compte, c’est l’image qui en résulte », expliquait-il à la revue.  Une partie de ses images sont rassemblées dans les ouvrages Three at Last et Two Much, publiés respectivement en 2014 et en 2005 aux éditions Schirmer Mosel.

Découvrez d’autres équipements sont disponible sur Phox.fr !

JEAN-BAPTISTE MONDINO EN 5 CLIPS

 

 Cargo, Axel Bauer (1984) 4 minutes 45

Tandem, Vanessa Paradis (1990) 
3 minutes 30

Tout le Monde, Zazie (1998) 
4 minutes 45

Don’t tell me, Madonna (2000) 
4 minutes 41

Low, Lenny Kravitz (2018)
5 minutes 19

Total
0
Shares
Share 0
Tweet 0
Pin it 0
Nicolas Charmetant

Article précédent
  • Actualités
  • Derrière l'objectif

SALON DE LA PHOTO, NOUVELLE FORMULE

  • Nicolas Charmetant
  • octobre 18, 2023
Lire l'Article
Article suivant
  • Derrière l'objectif
  • Nos adhérents
  • Photographe
  • Talents

VOYAGES PHOTO PHOX, UN JOUR J’IRAI À NEW YORK AVEC TOI

  • Nicolas Charmetant
  • octobre 25, 2023
Lire l'Article
Vous devriez également aimer
Lire l'Article
  • Derrière l'objectif
  • Notre histoire

Qui sommes-nous ?

  • Nicolas Charmetant
  • juillet 22, 2026
Lire l'Article
  • Derrière l'objectif
  • Nos adhérents

Phox Service : les bornes à selfies s’invitent à la fête

  • admin
  • février 7, 2025
Lire l'Article
  • Photographe
  • Talents

Marie-Lou Chatel : portrait d’une coloriste passionnée

  • admin
  • février 7, 2025

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Le blog Phox
  • Expérience
  • Photographe
  • Matériel
  • Galerie
  • Derrière l’objectif
Depuis plus de 50 ans, PHOX accompagne les passionnés de photographie à travers un réseau de magasins experts partout en France.

Input your search keywords and press Enter.